Votre budget IT grossit sans que personne ne sache exactement pourquoi

Abonnements SaaS souscrits et oubliés. Licences payées pour des utilisateurs qui ne les utilisent plus. Contrats reconduits tacitement depuis trois ans sans renégociation. Ressources cloud provisionnées large et jamais redimensionnées.

Ce n’est pas de la mauvaise volonté — c’est la conséquence d’un budget IT qui s’est construit par accumulation, sans audit régulier. Le coût invisible de cette situation : des dizaines de milliers d’euros qui ne créent aucune valeur, et une direction qui ne peut pas justifier ses investissements IT devant le CODIR.

Le vrai problème n’est pas de dépenser trop — c’est de ne pas savoir ce qu’on dépense ni pourquoi.

Ce que vous obtenez

La visibilité que vous n’avez pas encore

  • Inventaire exhaustif de votre parc logiciel et matériel — rien n’est oublié ni sous-estimé
  • Identification des licences inutilisées, des abonnements SaaS en doublon et des ressources surdimensionnées
  • TCO (coût total de possession) calculé par poste — pour comparer objectivement des offres aux modèles économiques différents

Les économies immédiates

  • Abonnements résiliés et licences libérées dès les premières semaines d’audit
  • Contrats renégociés ou remis en concurrence — vous avez rarement négocié en position de force
  • Consolidation des outils redondants qui alourdissent à la fois le budget et la complexité

Un budget structuré et défendable

  • Budget IT construit sur des données réelles, suivi mensuellement, ajusté au bon moment
  • Tableaux de bord de suivi des dépenses lisibles par la direction générale
  • Un reporting qui dit ce que ça coûte, ce que ça produit, et ce qu’on arrête

Des économies réinvesties — pas évaporées

  • Identification des postes sous-dimensionnés où l’investissement manque : sécurité, sauvegarde, monitoring
  • Les économies dégagées financent les projets qui créent de la valeur
  • ROI documenté pour chaque décision d’arbitrage

Gouvernance cloud et SaaS

  • Rightsizing des ressources cloud : vous payez ce que vous consommez réellement
  • Centralisation et traçabilité des abonnements SaaS — plus de souscriptions fantômes
  • FinOps : les équipes responsabilisées sur leurs consommations cloud

Ce que ça représente en pratique

  • 15 à 30 % d’économies en moyenne sur les postes audités
  • Premières semaines : gains rapides sur licences et abonnements
  • 3 à 6 mois : économies structurelles sur les contrats et le parc
  • 0 € de valeur détruite : rien de coupé sans analyse d’impact préalable

Questions fréquentes

Comment Ekioo identifie-t-il les gisements d'économies dans un budget IT ?
Ekioo commence par un inventaire exhaustif de vos actifs logiciels et matériels, puis analyse vos contrats et vos consommations réelles. Les principaux gisements se trouvent généralement dans les licences inutilisées, les abonnements SaaS en doublon, les contrats reconduits sans renégociation et les ressources cloud surdimensionnées. En moyenne, nos audits permettent de dégager 15 à 30 % d'économies sur les postes audités.
Quelle est la différence entre TCO et coût d'achat en informatique ?
Le coût d'achat (CAPEX) n'est que la partie visible de l'iceberg. Le TCO (Total Cost of Ownership) intègre les coûts d'installation, de maintenance, de formation, de support, de mise à jour et de mise hors service sur toute la durée de vie d'un actif. Ekioo calcule le TCO pour chaque poste de dépense, ce qui permet de comparer objectivement des solutions aux modèles économiques différents.
L'optimisation IT passe-t-elle forcément par une réduction des dépenses ?
Non. L'objectif est de dépenser mieux, pas nécessairement moins. Certains postes sont sous-dimensionnés et méritent plus d'investissement — sécurité, sauvegarde, monitoring. D'autres sont surdimensionnés par rapport aux usages réels. Ekioo redistribue les ressources pour maximiser la valeur créée par votre budget, avec un ROI documenté.
Combien de temps faut-il pour voir les premiers résultats ?
Les gains rapides — abonnements résiliés, licences libérées, contrats renégociés — se matérialisent dès les premières semaines. Les économies structurelles (rationalisation du parc, migration vers des alternatives moins coûteuses, réorganisation des contrats prestataires) se réalisent généralement sur 3 à 6 mois.